
S’il fallait résumer le principal objectif du Gouvernement auquel j’ai eu l’honneur d’appartenir, cela pourrait être ainsi : « Réconcilier Ecologie et Economie ». |
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Paris, le 12 novembre 2008
Communiqué de presse
François Grosdidier membre fondateur du Comité pour la Biodiversité
Monsieur François Grosdidier, Député de Moselle, Maire de Woippy et secrétaire général de l'association Valeur écologie, pôle écologiste de la majorité présidentielle, figure parmi les membres fondateurs du Comité pour la biodiversité, association née de l'initiative commune d'élus (de la majorité et de l'opposition), d'associations et de fédérations de protection de l'environnement, de syndicats d'employeurs et de salariés.
Dans la continuité des « Assises pour la Biodiversité » qu’ils avaient organisées en novembre 2006 au sénat, sur l’initiative de Hubert Reeves, et dans le prolongement du Groupe 2 (« Biodiversité et Ressources Naturelles ») du Grenelle de l’Environnement qu’ils ont co-présidé en 2007, la sénatrice du Nord, Marie BLANDIN et le sénateur de la Manche, Jean-François LE GRAND, créent aujourd’hui le « Comité pour la Biodiversité, clé d’un développement durable ».
Association Loi 1901, le Comité est une structure de réflexion, d’échanges et de concertation, un « réservoir d’idées » (think tank) au service d'une politique globale du patrimoine naturel, volontariste, de long terme et portant sur l’ensemble du territoire national, regroupant, élus, associations, syndicats, monde économique, ensemble pour la biodiversité afin d’initier une mobilisation et co-construire des pistes d’action.
En sont membres fondateurs :
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FRANCOIS GROSDIDIER
Secrétaire général de
Valeur écologie
Député de la Moselle
Maire de Woippy
Président de la fédération
des maires de Moselle
Les menaces qui pèsent sur la santé et l'environnement, le climat et la biodiversité, concernent tous les citoyens et tous les responsables. L'écologie n'est ni de gauche, ni de droite. Les deux plus graves catastrophes écologiques, Tchernobyl et la mer d'Aral, sont le résultat du collectivisme, pas du capitalisme. Cela n'empêche pas les Etats-Unis et et leur modèle d'avoir une responsabilité écrasante dans le réchauffement climatique et l'épuisement des ressources naturelles. Si l'écologie n'appartient pas à la droite, elle répond cependant à des principes de la droite dont je me revendique:
-la notion de responsabilité, individuelle comme collective, identifiée et assumée et, le cas échéant récompensée ou sanctionnée.
-l'idée conservatrice au sens noble, c'est à dire la conscience du devoir de léguer à nos descendants le patrimoine que nous ont légués nos ascendants.